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 boy — tout doux

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MessageSujet: boy — tout doux    Jeu 8 Déc - 23:48







nom & prénom ϟ charles boyle
surnom de l'ET ϟ boy, regarde moi, boy, simple petit gamin, tout gris et tout brun
sexe ϟ ?mâle? 
date de mort ϟ 15 janvier 2017
date d'arrivée ϟ 18 octobre 3664
âge ϟ 18 ans
origine(s) ϟ anglo-japonaise
orientation sexuelle ϟ bi
groupe ϟ thyos
occupation ϟ écrire ici
référence de l'avatar ϟ shinji ikari - evangelion
petites choses gourmandes ϟ
pas de pouvoir, juste des trucs pour renforcer mon truc. ♥
petite citation tranquille
psychologie de votre personnage ϟ
Iam in altera philosophiae parte. quae est quaerendi ac disserendi, quae logikh dicitur, iste vester plane, ut mihi quidem videtur, inermis ac nudus est. tollit definitiones, nihil de dividendo ac partiendo docet, non quo modo efficiatur concludaturque ratio tradit, non qua via captiosa solvantur ambigua distinguantur ostendit; iudicia rerum in sensibus ponit, quibus si semel aliquid falsi pro vero probatum sit, sublatum esse omne iudicium veri et falsi putat.
je n'existe pas, pas vraiment
histoire de votre personnage ϟ


« j'ai besoin d'aide, regardez-moi, par pitié, regardez-moi
j'ai peur, alors s'il vous plaît, prenez ma main, prenez mon sac, faites quelques choses »
.

les mains moites, tu circules parmi le flux d'étudiant sortant du bâtiment principal de l'école. Le regard tremblant, ruisselant de détresse et essayant tant bien que de mal à fixer celui des autres, implorant un sourire, un souvenir chaud, doux et vrai. Plus loin, un groupe de jeune te bouscule, tu tombes à genoux, habitué, effrayé, combien de fois devras-tu être désemparé par tes sentiments ? Ils rigolent, ils te jettent un regard avant de continuer leur route, ensemble, en ricanant. Bien sûr, personne n'est là, encore une fois, personne n'est là pour te défendre, pour te donner un minimum d'importance. C'est vrai, tu es maigre, tu es enfermé par les barbelés de cet univers, portant ainsi toute la tristesse du monde sur tes épaules criardes, telle une bibliothèque cédant au poids des dires et des faits. Tu veux mourir, tu t'es préparé. Alors en face du canal, tu observes les reflets de l'eau, tu écoutes le clapotis des canards et des cygnes, tu humes alors les dernières secondes de ta vie, forcé d'ouvrir chaque plaquette de pilule, apeuré de te gaver comme une oie.

On ne pouvait plus qu’entendre ta gourde déambuler sur le macadam,
déversant les dernières gouttes d'eau sur l'herbe,
pendant que ton regard suffoquait,
pendant que ta tête heurtait le sol,
tu t'es simplement dit
« qu'il est bon de se laisser aller »,
la bouche barbouillée de mousse et de bile,
les derniers chiffres de l'ambulance s'envolèrent.




C'est toujours pareil, c'est toujours la même. Tu t'empiffres de somnifères pour dormir tellement le silence est assourdissant, cet éternel acouphène de rire et d'eau, celle qui coule pendant ta tête coule et coule sous la pression des jours, roulette russe décochant des secondes qui une par une, te perfore l'envie de vivre, l'envie d'exister. Seul, tu ouvres la porte d'entrée. Seul, tu te fais le souper. Seul, tu regardes la tv. Et seul, tu sens le gang bang arriver. Celui qui se tortille derrière chaque portes terrées, nappées de cette parure effrayante, celle de la mort. Des longs doigts fins et doux qui ne demandent qu'à te casser le cou, un beau sourire, blanc, éclatant, aspirant de ses lèvres, tout le sang qui te permet rester vivant. Les idées noires ruissellent entre tes mains, tu les lèches, tu les dévores, tu les gardes tout au fond de toi. Océan pollué par l’asphyxie, trouble du sommeil triplé d'une bonne dose de dépression, à quand arrivera-t-on à ton exécution ? Monsieur tout le monde qui bégaie des conneries en lâchant ses lames de rasoir sur le tapis de la caissière, monsieur pas beau qui regarde ses côtes saillantes dans le miroir, effleurant de ses phalanges, les saloperies qu'il s'est fait sur le bras hier soir. Mal-être, sainte trinité baisée par la réalité, tu glisses, tu te rattrapes, mais fais gaffe, tes jambes sont à la ramasse. La coulée pourpre s'étale autour de toi, bientôt, personne ne voudra plus s'approcher de toi. Ah mais, ce n'est pas déjà le cas ? Les couloirs du collège, mastodontes de pierre, insufflant chaque écho d'humiliation dans tes sourdes oreilles, les yeux de marbres qui suivent les pas de ces baltringues, montrant du doigt, la connerie que tu es « toi ». tu t'accroches, tu respires mais à quoi bon vivre si personne ne veut te voir sourire, quand bien même quelqu'un le ferait pour toi, il ne s'occupera pas bien longtemps de « toi ».

La première fois, c'était à cause de tout, de rien, du matin ou du soir. La première fois, c'était aussi à cause de maman, de papa. Maman trompait papa, papa trompait maman. C'était usant, habituel, trop même. Tu t'étais fait à l'idée que la famille du nouvel an était fausse, que le père noël n'existait pas et que la baraque, le restée de l'année, était aussi déserte que le Sahara. Trop occupés à voyager pour du blé, trop occuper à coucher pour oublier. Puis bon, ce n'est pas comme si t'étais la prunelle de leurs yeux, tu fais partie de la génération où avoir un gosse, c'est le minimum syndical. Ils t'aiment, certes, mais pas comme tu le voudrais. Pas comme une famille, juste comme un enfant qui s'amuse à sourire pour charmer la galerie. « tu dois être beau, tu dois être élégant ». Famille moyenne qui se fond dans la benne des chiens écrasés de la société.

Tu aimes être en classe, tu aimes apprendre, écouter le prof de science étaler toute sa garde-robe de savoir. Mais tout ça, c'est qu'en apparence. Au fond, entre les bousculades dans le couloir, les papiers collés dans le dos, les vêtements planqués après le cours de gym, le racket, tu détestes ça, la classe. Tu rôdes comme une âme en peine, la tête dans les wc, buvant le mélange de pisse et d'eau qui te rentre par les trous du nez, tu files en premier, en dernier, tu te planques derrière une face froide, insensible, subissant les vices de quelques fils de pute qui n'ont rien d'autre à faire que d'emmerder le petit dernier.

Et t'angoisses,
tu te pisses dessus,
tu vomis toute cette crasse,
qui te hurle dessus,
terreurs nocturnes,
stress,
pulsions,
crises,
fallait pas s’étonner qu'un jour,
tu finisses sous dialyse.

Après un jour de cours comme les autres, t'as juste fini sur le sol, le muscle creux qui explose. Après quinze minutes de réanimation, après qu'on t'ai explosé la cage thoracique, qu'on t'ai électrocuté le cœur, le battement fit cesser les sueurs. Un mois de coma plus tard, t'étais déjà prêt à sortir, à comment dire … « vivre ». Pourtant, t'as fait tout ce que tu pouvais pour enfin partir. Pourquoi ils insistent, pourquoi ils font les égoïstes, merde, t'es triste ! Aller ailleurs, putain c'est vraiment l'heure. Les parents avaient beau se pavaner, l'âme pseudo remplie d'amour, il n'a même pas fallu un an pour qu'ils regagnent leur emploi du temps.





Du haut de l'immeuble, tu nargues la terre, tu encules la caissière, tu fuck la terre entière.
Du haut de tes prières, tu provoques le tremblement de terre, celui qui te rend si peu fier.
C'est la fin du monde, c'est la fin de Charles, c'est la toute fin des fins et t’arrive enfin à tes faims.

« CONNERIE DE MERDE »

Ça résonne dans le vent, bien évidemment, personne ne l'entend. Ce cri strident, celui d'un gosse d'antan. Et tu regardes le sol, tu regardes les cinquante mètres jusqu'au capitole. Tu te demandes si c'est vraiment ça que tu veux, tu te dis que la vie, tu dois la perdre à ce prix. Mais c'est trop dur, c'est dit et du redit.
Tu viens de sortir du vestiaire, tu viens tout juste de te rendre compte qu'il n'y avait plus tes affaires. T'avais beau hurler, pleurer, les lumières éteintes, les fantômes s'articulaient. La nuit tombe, le brouillard s'écroule, laissant échapper les quelques soupirs des noisetiers. La vitre cassée, tu t'es faufilé jusqu'au pied des escaliers où t'es monté, monté, jusqu'à atteindre la voie de la liberté.
Tu t'es craché, explosé, tu observais les lumières, le silence des ténèbres et t'as juste profiter. Profiter des dernières minutes qui te sont accordées. Ça fait peur, ça fait froid dans le dos. Normal, tu ne portes que ton maillot. Tu frottes les bleus sur ton corps, tu repenses à ce qu'ils ont fait de ton sort. Comme un déchet, une merde, ils t'ont juste tabassé, enfermé, te laissant en pâté pour les esprits condamnés.

Et t'as sauté.
les genoux ont encaissés,
les os se sont disloqués,
et comme un con,
tu t'es raté.




Devant le juge, on t'a confié à une famille d'accueil, deux tentatives de suicide, un sortilège impardonnable qui se raconte à l'allure d'une fable « faites attention les enfants, être différent, ça conduit au néant ». Papa, maman, ils étaient un peu patraques « non mais il était toujours souriant, je ne comprends pas, je ne comprends pas, oh que je l'aime cet enfant ... ». Discours de faux-cul, il t'en a fallu peu pour dégobiller ce surplus. Pourquoi personne ne comprend qu'il est temps, temps de te laisser vivre comme un grand, te donner une chance, te donner le pouvoir sur ton corps, sur toi, sur ton destin malgré le prix qu'il contient. « alors charles, pourquoi t'as sauté ? Pourquoi tu t'es encore suicidé ? Non mais je ne suis pas là pour te juger, je suis juste là pour t'aider ». aaaah, ça fait mal le blabla du psychologue, celui qui ne sait pas ce que c'est une drogue. Celui qui te dit que dans la vie, faut travailler, faut bouger. Mais pitié, quand vont-ils comprendre que t'as pas envie de t'engager, ce mariage infructueux avec une chose qui ô combien te déplaît tant. « mais parle, charles. Si tu veux, on peut faire un jeu, je t'inscris à un atelier de peinture et tu me peins tout ce qui a rempli ton esprit de griffures ». Pathétique. Ils te prennent pour un gamin, un enfant qui ne sait rien du monde, qui ne connaît rien à part son petit nombril de Terrien. Oh, ils n'ont pas tort, mais et alors ? Ça t'a gonflé, ça t'a énervé, personne n'est assez franc pour t'aider. Alors le 6 octobre, t'as demandé à ce qu'on te place en foyer, juste pour avoir un peu la paix. C'est sûr que tes parents ont fameusement bégayer, c'est sûr que personne ne t'a pris au sérieux, toi, ton pieu et tes yeux. De toute façon, tu comptes recommencer, et cette fois, tu feras tout pour que ça soit vraiment terminé. Un fusil, un billet d'avion, tu le feras en inde, en australie mais tu veux donner à ta mort, un vrai sens, une poésie.
T'as honte de ce jour, t'as honte de ce « qu'ils » t'ont fait dans les vestiaires, t'attends que tout soit dévoilé pour le moment, tu préfères tout garder. Quand t'y penses, tes yeux saignent et chaque soir, ce renouvelle le cycle éternel. Crise d'angoisse, insomnie, les cauchemars sont devenus tes amis. La main aux fesses, le sourire en flèche. Les images refont surface et ton visage se couvre de crasses.

Cette vie est vraiment psychédélique,
remplis de hic, de clics et de clacs,
où tu te prends une baffe,
une claque, une bifle,
quand tu siffles ton âme et ses vices,
et tu gardes pour toi,
le secret de ta déchéance de ce jour-là.


de toute façon, t'es déjà mort,
t'es bien trop con.
t'es déjà loin, le coeur éteins, le fusil en main,
et kaboom, la mort te bouffe déjà les reins.
je, je ? j'aime les vêtements qui sont confortables comme des châteaux gonflables ? d'ailleurs, le code, je l'ai éclaté, il n'a jamais existé.
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Messages : 60
Date d'inscription : 15/11/2016
Localisation : Nycht

MessageSujet: Re: boy — tout doux    Ven 9 Déc - 0:22

olala, je.
j'ai un gros gros gros coup de <3 sur toi, boy.
parce que déjà. boy, ça claque.
+ shinji. et les images que tu as choisis sont douces, simples, c'est parfait, j'adore !
+ ta plume nom de dieu ! c'est rythmé, beaucoup de rimes, j'ai l'impression d'écouter un slam. c'est dur et brutal et c'est exactement ce qu'il faut pour cerner le perso, wa
je suis séduite !
et puis ta fiche est très bien structurée
je viendrai sûrement quémander un ptit lien pck voilà, et hâte de lire le reste de ta fiche aussi
B I E N V E N U E !
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Pouvoir : carnation
Messages : 163
Date d'inscription : 30/10/2016

MessageSujet: Re: boy — tout doux    Ven 9 Déc - 1:56

omfg omfg mais

omfg

bienvenue

euuuh

je compte aller dormir là de suite donc promis

demain

je commente ta fiche je la lis étout

promis

BIENVENUE
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Pouvoir : Tuer, c'est mal
Messages : 156
Date d'inscription : 30/10/2016
Localisation : Dans le néant.

MessageSujet: Re: boy — tout doux    Ven 9 Déc - 9:57

Bienvenue.
voilà c'est tout.
...
...
...
NON JE DECONNE AHAHAH. *crève*
Non sérieux, j'aime ta façon d'écrire et ton histoire est... djufrheuizt. donc bienvenue parmi nous Boy. Les rouges sont les plus beaux.




Hoist The Colours
The king and his men Stole the queen from her bed And bound her in her Bones. The seas be ours. And by the powers Where we will, we'll roam. Yo, ho, haul together, Hoist the Colors high... Heave ho, thieves and beggars, Never shall we die.
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Pouvoir : Incapable de ressentir la douleur, sauf celle infligée aux autres.
Messages : 143
Date d'inscription : 08/11/2016

MessageSujet: Re: boy — tout doux    Ven 9 Déc - 10:50

Pendant tout ma lecture, j'avais la voix de Fauve qui résonnait dans ma tête

C bo putain.



Bienvenue pretty Boy ♥️




Don’t resist me anymore now, come, just leave all your life in my hands

Let me take a knife and tear your wings into shreds so that you can’t escape

I won’t let you fly away from me, leaving me again




Spoiler:
 
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Pouvoir : Stressé, tu te transformes en un joli lapin tout noir aux oreilles qui tombent et à la truffe qui remue.
Messages : 68
Date d'inscription : 15/11/2016

MessageSujet: Re: boy — tout doux    Ven 9 Déc - 14:20

Je suis amoureuse, oh mon dieu.
Et ils ont tout dis, hihi.
Bienvenue ici boy, love you. ♥


I SPOKE THE LANGUAGE OF THE STARS
Mon pauvre coeur, je te le donne pour un regard de tes beaux yeux. Apollinaire
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Pouvoir : none
Messages : 155
Date d'inscription : 26/10/2016
Age : 19
Localisation : ( ͡° ͜ʖ ͡°)

MessageSujet: Re: boy — tout doux    Ven 9 Déc - 16:04

TU NOUS ENTEND LE BLIZZARD TU NOUS ENTEND ?

C'est super méga beau, et les images, la musique, tout

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: boy — tout doux    Ven 9 Déc - 18:32


SI TU NOUS ENTEND, VA T'FAIRE ENCULER.

alors, déjà, vous me faites t e l l e m e n t plaisir à me dire que mon style, c'est comme du slam.
je travaille ça depuis des mois après avoir été à une séance de slam ... c'est le but et vous l'avez ressenti tel que je le voulais, ça fait du bien putain. ce que je cherche, c'est qu'on lise mes textes de manière brutale, les mots hachés, de la mousse aux lèvres, enfin voilà, je vous aime fort juste pour m'avoir dit ça. ♥♥♥

d'ailleurs, merci de m'avoir refait écouter du fauve, je les avais oublié ahaha.
de gros bisous gelés.
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MessageSujet: Re: boy — tout doux    Ven 9 Déc - 20:28

Heu. Bienvenue ?
Comment dire. J'ai lu ton histoire sans m'arrêter. Elle est tellement jolie, tellement ... Je sais pas. Je suis tellement pas bien, c'est tellement plein, de tout un tas de choses, c'est joli, c'est ... Je sais pas. Ta plume fait ressentir des choses, et très honnêtement j'avoue que j'avais les larmes aux yeux. Je sais pas si c'est normal. J'dois trop m'investir et tout, mais j'avoue que j'étais tout tristounet et je le suis encore.
Toujours est-il que je suis tellement tellement tellement content que tu sois venu sur le forum, parce que j'aime réellement ta façon d'écrire, ta plume et tout ( je suis en train de trop parler bon dieu ) et c'est très probable que je vienne te demander un lien ou je sais pas du tout, parce que très très envie de venir te faire des câlins parce que je suis totalement amoureux ( de boy & de toi ).
Bref, autrement c'est moi qui vais m'occuper de ta fiche, du coup je vais mettre tout ça dans ton titre et heu ...
Merci pour ce moment de lecture très agréable ? *dies*
Bon courage pour finir ta fiche. ♥️
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MessageSujet: Re: boy — tout doux    Dim 18 Déc - 18:09

on déplace dans les fiches abandonnées,
en espérant qu'un jour cette fiche revienne !
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MessageSujet: Re: boy — tout doux    

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boy — tout doux
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